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Sommaire
  • Chapitre 1 : De la Comédie Française aux gymnases d’Amiens (note 1)

    Chapitre 2 : L’évidence des diagonales (note 11)

    Chapitre 3 : La princesse de Clèves (note 26)

    Chapitre 4 : Plaidoyer pour l’éduction populaire (note 31)

    Chapitre 5 : « Rentrons dans la rue ! » (note 40)

  • Chapitre 1 : De la Comédie Française aux gymnases d’Amiens
  • La Comédie-Française a été fondée en 1680 et réside, depuis 1799 au cœur du Palais Royal à Paris. Il est le seul théâtre d’Etat à entretenir une troupe permanente de comédiens. Son administrateur est nommé en Conseil des ministres.
  • Il s’agit de Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture du 31 mars 2004 au 15 mai 2007 sous les gouvernements Raffarin 3 et Villepin.
  • Le 3 rue de Valois dans le 1er arrondissement de Paris est l’adresse du ministère de la Culture dont les bureaux sont situés en face de la Comédie-Française. La cour piétonne où sont exposées les colonnes de Buren les sépare.
  • Eric Génovèse (50 ans), acteur, metteur en scène, ancien élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD), est entré à la Comédie-Française le 1er décembre 1993. Il devient le 499e sociétaire, le 1er janvier 1998.
  • Le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD) est l’une des plus prestigieuse école de comédiens de théâtre et de cinéma. Chaque année, seulement 2 à 3% des candidats réussissent son concours d’entrée, soumis à trois tours.
  • Victor ou les enfants au pouvoir est une pièce de Roger Vitrac, créée le 24 décembre 1929 à la Comédie des Champs-Élysées, dans une mise en scène d'Antonin Artaud. En 1982, Marcel Bozonnet joue Victor, mis en scène par Jean Bouchaud.
  • Elfriede Jelinek, née en Autriche en 1946, prix Nobel de littérature en 2004, est notamment l’auteur de “La Pianiste“. Bozonnet met en scène Judith Henry en 2007 dans “Jackie“, adapté de sa pièce “Drames de princesses. La jeune fille et la mort“.
  • Gilbert Fillinger dirige la Maison de la Culture d’Amiens depuis 2002.
  • Pierre Guyotat, Samuel Beckett, Valère Novarina, Pierre-Marie Koltès, sont tous des auteurs contemporains que Marcel Bozonnet a joués ou mis en scène.
  • Chapitre 2 : L’évidence des diagonales
  • Lucinda Childs, née en 1940, est une danseuse et chorégraphe américaine. En 1973 elle crée sa propre compagnie. Son solo dans Einstein on the Beach de Philip Glass fait sensation au festival d’Avignon en 1976.
  • Bob Wilson, né 1941 au Texas, est un grand metteur en scène et plasticien de théâtre et d’opéra.
  • Jean Vilar (1912-1971) comédien de théâtre et de cinéma, metteur en scène et directeur du Théâtre National Populaire (TNP) de 1951 à 1963, fondateur du Festival d’Avignon.
  • Joël Huthwohl fut le Conservateur-archiviste de la bibliothèque de la Comédie-Française et dirige depuis 2008 le Département des arts du spectacle à la BNF. Il a écrit et choisi les textes du spectacle “Rentrons dans la rue !“.
  • Le spectacle “Rentrons dans la rue !“, créé en 2008, est inspiré notamment des “Misérables“ de Victor Hugo : « De quoi se compose l’émeute ? De rien du tout. D'une électricité dégagée peu à peu, d’une flamme subitement. »
  • “Rentrons dans la rue !“ est également inspiré d’Antonin Artaud (1896-1948) avec des extraits de son “Théâtre de Séraphin“.
  • La commedia dell'arte est un genre de théâtre comique populaire italien apparu au XVIe siècle. C’est un théâtre de tréteaux, avec des acteurs masqués et des personnages-types comme Polichinelle, Pantalon, Le Capitan, Colombine…
  • Dario Fo, né en 1926, écrivain et metteur en scène italien, a reçu le Prix Nobel de littérature en 1997. Il a notamment remis au jour le dramaturge vénitien du XVIe siècle, Angelo Beolco, dit Ruzzante.
  • Jacques Lecoq (1921 -1999), comédien, a étudié la commedia dell’arte à Padoue et fondé l’Ecole internationale de théâtre et de mime à Paris en 1956.
  • Metteur en scène et comédien français, Jacques Fornier, né en 1926, a fondé le Théâtre de Bourgogne en 1955 et l'a dirigé pendant près de quinze ans.
  • Roland Bertin, né en 1930, comédien, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, est l’un des fondateurs du Théâtre de Bourgogne avec Jacques Fornier.
  • Entre 1935 et 1938, Bertolt Brecht écrit Furcht und Elend des Dritten Reiches, en français Grand-peur et misère du IIIe Reich. Cette pièce décrit la société allemande depuis l’arrivée d’Hitler jusqu’aux prémices de la guerre.
  • André Malraux (1901 -1976), écrivain et résistant, fut le premier ministre de la culture de la Ve République (de 1959 à 1968) et fondateur des Maisons de la Culture. Son discours d’inauguration de celle d’Amiens, en 1966, est resté célèbre.
  • En 2006, Marcel Bozonnet crée sa compagnie « Les Comédiens voyageurs », en résidence à la Maison de la Culture d’Amiens de 2007 à 2014, aujourd’hui au Théâtre de l’Union à Limoges.
  • Chapitre 3 : La Princesse de Clèves
  • “La Princesse de Clèves“ est un roman de Madame de La Fayette, paru, d’abord anonymement, en 1678. Marcel Bozonnet en a tiré un spectacle, seul en scène, qu’il fait tourner depuis 1996.
  • Jacques Lassalle, comédien, dramaturge et metteur en scène, dirigea la Comédie-Française de 1990 à 1993.
  • Alain Zaepffel est contre-ténor, directeur du département “voix“ au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Il a adapté pour Marcel Bozonnet “La Princesse de Clèves“ en 1996.
  • Nicolas Sarkozy, en 2007, provoque un tollé en déclarant que cette œuvre ne servait à rien pour une future « guichetière ». Cette remarque est associée au mépris dans lequel l’ancien Président de la République tenait la culture.
  • Chapitre 4 : Plaidoyer pour l’éduction populaire
  • Le comédien et metteur en scène Maurice Massuelle et la chorégraphe Marie-Jo Gros furent, dans les années 1950-70 des figures centrales des mouvements d’Education populaire issus des organismes de la Jeunesse et des Sports dans la région Bourgogne.
  • En arrivant à Paris, Bozonnet suit les cours de la danseuse Laura Sheleen, élève de l’Ecole de Martha Graham (1894-1991) qui renouvela la danse moderne. Merce Cunningham (1919-2009) est le danseur et chorégraphe le plus important de sa génération.
  • Gérard Noiriel est historien, spécialiste de l’histoire de l’immigration en France et de la classe ouvrière. Lire en particulier : “Le Creuset français“ (1988) et “Le Massacre des Italiens, Aigues-Mortes, 17août1893“ (2010).
  • Le spectacle créé par Marcel Bozonnet en 2012, est inspiré de “Chocolat, clown nègre“, de Gérard Noiriel qui restitue l’histoire de Raphaël, dit Chocolat, le premier artiste noir de la scène française. Roschdy Zem en a tiré un film en 2016.
  • L'École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), appelée familièrement autrefois École de la rue Blanche a été créée en 1941. Aujourd’hui sise à Lyon, elle est une des trois écoles nationales de théâtre en France.
  • “Scènes de la grande pauvreté“, de Sylvie Péju a été publié en 1985 aux éditions du Seuil.
  • Dans “Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère“, le philosophe Michel Foucault, auteur de “L’Histoire de la folie“, a publié le témoignage de l’assassin et le procès d’un fait divers de 1835. René Allio en a tiré un film en 1976.
  • Chapitre 5 : « Rentrons dans la rue ! »
  • “Le Couloir des exilés“ est produit dans une nouvelle version qui sera créée à la fin 2016 sous le titre “La Neuvième nuit, nous passerons la frontière“.
  • L’écrivain russe, Maxime Gorki (1868 -1936) est considéré comme un des fondateurs du réalisme socialiste en littérature, avec notamment Les Bas-fonds en 1902 ou La Mère en 1907.
  • Joël Huthwohl. Voir note 17.
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NOTE 1

Marcel Bozonnet

Le théâtre comme place publique

Mis en ligne le 04 08 2016

De la Comédie-Française, dont il fut l’administrateur général, aux tréteaux de fortune dans les collèges de Picardie, Marcel Bozonnet, comédien et metteur en scène met son métier au cœur de la cité et milite pour une véritable décentralisation culturelle.

Entretien mené par Catherine Portevin, co-fondatrice des Archives du Présent.

Verbatim (début de l'entretien)

Catherine Portevin : Marcel Bozonnet, la meilleure façon de vous présenter, c’est de dire que vous êtes comédien et vous êtes comédien de théâtre. Une fois qu’on a dit ça, en réalité quand on vous connait, on a tout dit, mais vous  allez nous en dire plus car il faut aussi préciser que ce qui caractérise votre parcours, votre engagement, un engagement dans votre profession, un engagement dans votre époque, qui se traduit par un solide pédigrée qu’on pourrait dire institutionnel, qu’on peux voir aussi comme un parcours d’engagement dans le théâtre comme service public, un engagement dans la cité. Dès le début, vous avez été professeur, vous avez travaillé sur la transmission de votre art. De 1993 à 2001, vous avez travaillé, dirigé le Conservatoire National d’Art Dramatique. Et puis entre 2001 et 2006, vous avez été l’administrateur du Théâtre Français, la Comédie Française, où vous étiez rentré en 82. Vous étiez  à la tête de l’institution reine du théâtre français et puis en juillet 2006, grande surprise, votre mandat n’est pas renouvelé, fin de parcours. Fin de parcours ? Non, parce qu’un parcours de comédien de théâtre cela ne s’arrête pas comme ça. Quelques années plus tard, on vous retrouve sur les routes de Picardie jouant Victor Hugo dans les gymnases de collèges, vous êtes en résidence à la maison de la culture d’Amiens et c’est de ce Bozonnet nouveau, si je puis me permettre ce jeu de mot, dont nous allons parler. Marcel Bozonnet qu’êtes vous devenu ?

 

Marcel Bozonnet : Qu’est-ce que je suis devenu ? Effectivement, j’ai été sorti brutalement de la  Comédie Française. J’avais rendez-vous avec le ministre, je lui apportais un projet pour la Comédie Française où Je venais d’y passer cinq ans.  Je venais de travailler à ce projet, j’avais des idées pour les trois ans venir et très rapidement, il m’a dit dans la conversation que contrairement à ce qu’il m’avait  écrit en décembre, il ne me renouvellerait pas dans mes fonctions. Donc, là c’était extrêmement violent. En tant que comédien, il est important que je décrive l’état de sidération physique, arrêt de la respiration que cela a procuré chez moi. J’étais stupéfait, autant dire anéanti. Et puis j’étais quand même rue de Valois, le ministre - l’entretien était extrêmement court, je n’avais  pas envie qu’il se prolonge mais pas du tout envie-, m’a quand même dit que je bénéficierais  d’une subvention pour aider la compagnie que j’allais sans doute créer. Effectivement, je l’ai remercié en lui disant que mon métier était difficile et que j’étais content d’être aidé par l’Etat pour créer cette compagnie. J’ai retraversé cette fameuse cour des colonnes Buren, j’ai annoncé mon départ. Le lendemain, un comédien a protesté dans la presse, il faut dire son nom, Eric Génovèse, les autres se sont rangés derrière cette chose qui était quand même très curieuse.

 

C.P. : Vous en gardez un souvenir d’humiliation ?

M.B. J’en garde le souvenir, si vous voulez, que toute épreuve est un cadeau des dieux. J’ai déchiffré immédiatement ce qu’était dans le fond, ce qui me gênait dans la Comédie Française.

 

C.P. : Qu’est-ce qui vous gênait ?

M.B. Dans le fond, ce que j’aime dans la Comédie Française, c’est sa troupe, c’est son public, c’est son personnel, mais j’aime peu la société qui la constitue. C’est un énorme débat qu’il faudrait avoir avec les sociétaires eux-mêmes. Mais cela m’a permis, au moins, je peux être un analyste de la Comédie Française, puisque j’ai eu trois moments. Le moment où on m’a engagé, je ne m’y attendais pas du tout. Je n’avais pas fait le Conservatoire, la comédie Française n’était pas mon monde. En même temps quand on m’y a engagé, c’était pour jouer Victor ou les enfants au pouvoir, une pièce que j’adorais et j’ai eu envie d’y rentrer. Quand on rentre dans une troupe, c’est immense ce que la troupe apporte. À mes dix ans, j’en suis parti. J’en suis parti et j’ai dirigé le Conservatoire. À la fois, je suis entré à la Comédie Française, j’en suis parti volontairement et j’en ai été viré. Donc c’est intéressant comme objet de réflexion. Et puis voilà, j’avais cette chance d’être en train de faire un travail avec Judith Henry autour de Jelinek à la demande de Gilbert Fillinger qui dirigeait la maison de la culture d’Amiens. Donc, il m’a proposé de rester, de rester à Amiens. J’avoue que vraiment que j’étais content.

 

C.P. : Cela s’est fait pratiquement tout de suite ?

M.B. Tout de suite, c’est à dire dès le mois de septembre. Au lieu d’aller place du Palais Royal avec mon chauffeur, puisque qu’on a un chauffeur quand on est administrateur de la Comédie Française, je suis parti à la gare du Nord. Et c’est devenu mon nouveau point de départ, la gare de Nord que j’ai aimé et que j’aime toujours parce quand on est à Amiens on est aussi beaucoup sur les routes et on passe beaucoup par la gare du Nord qui est la plus grande gare d’Europe et qui a une vitalité, une.., comment dire, une existence. La gare du Nord a une existence, on sait qu’elle a même des moments d’existence que je n’aime pas dans la gare du Nord. Il y a un contrôle policier fréquent dont moi, blanc, je vois qu’il ne concerne pas ma couleur.

 

C.P. : La gare du Nord, c’est une gare moderne, en fait c’est la gare d’aujourd’hui.

M.B. : Oui, oui.

 

C.P. : A ce moment là vous n’aviez pas encore le projet de créer cette compagnie.

M.B. : Je me suis dit mais qu’est ce que je fais après la comédie Française. Dans le  fond, je venais d’être dans les institutions pendant presque vingt-cinq ans. Il n’y a pas plus beau théâtre que la Comédie Française. Il y a l’Odéon, il y a l’Opéra Comique. Il y a l’Odéon qui est un très beau théâtre, peut-être un plus beau théâtre que la Comédie Française du point de vue architecturale, mais il n’y a pas ces 450 personnes. C’est le grand théâtre, l’unique théâtre français par rapport aux théâtres allemands, aux théâtres russes. Ensuite le Conservatoire, c’est une merveille architecturale. Il y a là-dedans le résumé de la culture française, du classicisme français, du romantisme français. Donc si vous voulez tout ça…

 

C.P. : Ça vous l’aimez …

M.B. : Je l’aime énormément, comme la langue française du 17ème siècle, comme j’aime aussi énormément la langue du Guyotat, de Beckett, de Novarina, de Koltès. J’aime la langue de mon temps.

 

 

THEATRE

2015 : SOULEVEMENT(S) - Création Les Comédiens Voyageurs. Maison des Métallos.

2014 à 2015 : IVANOV – mise en scène Luc BONDY. Théâtre National de l'Odéon.

2014 : MAI JUIN JUILLET – mise en scène Christian SCHIARETTI. Avignon.

2013 : LE COULOIR DES EXILÉS (Michel Agier et Catherine Portevin) - Marcel Bozonnet. Maison de la Culture d’Amiens.

2011 : CHOCOLAT, CLOWN NÈGRE (de Gérard Noiriel) - Marcel Bozonnet. Maison de la Culture d’Amiens.

2008 : RENTRONS DANS LA RUE !, (d’après Théâtre de Séraphin d’Antonin Artaud et Les Misérables de Victor Hugo) - Marcel Bozonnet. Maison de la Culture d’Amiens.

2006 : LA PRINCESSE DE CLÈVES (Madame de Lafayette) - Marcel Bozonnet. Théâtre de l’Ouest Parisien.

2005 : MON CORPS, MON GENTIL CORPS, DIS-MOI (Jan Fabre). Lecture Festival d’Avignon

2004 : DE L’ESPRIT D’ESCALIER (d’après les Sonnets de Louise Labé) - Lila Greene.

2004 : LA PRINCESSE DE CLÈVES (Madame de Lafayette) - Marcel Bozonnet. Poitiers.

2003 : PRÉSENCES (Kateb Yacine). Lecture Festival d’Avignon

2003 : LA PRINCESSE DE CLÈVES (Madame de Lafayette) - Marcel Bozonnet. Théâtre La Criée

2002 : LA GRANDE ROUE (Vaclav Havel) - mise en lecture Marcel Bozonnet. Festival d’Avignon.

2002 : LA PRINCESSE DE CLÈVES (Madame de Lafayette) - Marcel Bozonnet. Théâtre Firmin Gémier Antony

2002 : LA MACHINE INFERNALE (Jean Cocteau) - Gloria Paris. Théâtre de l’Athénée-Louis Jouve.

1999 : ANTIGONE (Sophocle) - Marcel Bozonnet. Théâtre de la Bastille.

1997 : POÈMES (d’Antoine Vitez). lecture Festival d’Avignon

1997 : ICI COMMENCE LA GRANDE NUIT DES MOTS (Louis Aragon) – Viviane Théophilidès. Festival d’Avignon.

1996 : VITA NOVA (Dante Alighieri). lecture Festival d’Avignon

1996 : LA PRINCESSE DE CLÈVES (Madame de Lafayette) - Marcel Bozonnet. Théâtre de Lorient.

1995 : lectures Festival d’Avignon.

1994 : LA SEINE (Raymond Roussel). Lecture Festival d’Avignon.

1993 : UGUI (Piotr Moss). Festival d’Avignon.

1992 : POUR SERGE REZVANI (lecture France Culture Comédie-Française). Festival d’Avignon.

1992 : LES DITS DE LUMIÈRE ET D’AMOUR (d’Ève Duperray) - Marie-Paule André
Festival d’Avignon

1991 : PÈRE (d’August Strindberg) - Patrick Kerbrat. Comédie-Française.

1989 : ET LES CHIENS SE TAISAIENT (d’Aimé Césaire). Lecture Festival d’Avignon

1989 : LA VIE DE GALILÉE (Bertold Brecht) - Antoine Vitez. Comédie-Française.

1988 : LE PUBLIC (Federico Garcia Lorca) - Jorge Lavelli. Théâtre de la Colline

1984 : BÉRÉNICE (Racine) - Klaus Michael Grüber. Comédie-Française.

1981 : VICTOR OU LES ENFANTS AU POUVOIR (Roger Vitrac) - Jean Bouchaud. Comédie-Française.

1979 : LE PRINCE DE HOMBOURG (d’Heinrich von Kleist) - Petrika Ionesco. Festival de la Cité de Carcassonne.

1975 : L’ŒIL DE LA TÊTE (d’après Marquis de Sade) - Philippe Adrien et Jean-Claude Fall. Festival d’Automne à Paris, Théâtre Récamier

1975 : EN ATTENDANT GODOT (Samuel Beckett) - Bernard Ballet. Théâtre du Huitième.

1974 : LES MIRACLES (d’Antoine Vitez) - Antoine Vitez. Théâtre National de Chaillot.

1973 : PANDAEMONIUM (d’après Le château des Carpathes de Jules Verne) – Anne Delbée. Festival d’Avignon.

1966 : LE CIMETIÈRE DES VOITURES (Fernando Arrabal) - Victor Garcia.

 

MISE EN SCENE

2013 : LE COULOIR DES EXILÉS (Michel Agier et Catherine Portevin). Maison de la Culture d’Amiens.

2011 : CHOCOLAT, CLOWN NÈGRE (Gérard Noiriel). Maison de la Culture d’Amiens.

2009 : BAÏBARS, LE MAMELOUK QUI DEVINT SULTAN (d’après Le roman de Baïbars)
Maison de la Culture d’Amiens

2008 : RENTRONS DANS LA RUE ! (d’après Théâtre de Séraphin d’Antonin Artaud et Les Misérables de Victor Hugo). Maison de la Culture d’Amiens.

2007 : ORGIE (Pier Paolo Pasolini). Comédie-Française Théâtre du Vieux-Colombier.

2006 : JACKIE (d’Elfriede Jelinek). Théâtre du Rond-Point.

2006 : MON CORPS, MON GENTIL CORPS, DIS-MOI (Jan Fabre). Studio-Théâtre de la Comédie-Française.

2005 : TARTUFFE (Molière). Comédie-Française.

1999 : ANTIGONE ( Sophocle). Théâtre de la Bastille.

1996 : LA PRINCESSE DE CLÈVES. Théâtre de Lorient.

1996 : OPHÉLIE ET AUTRES ANIMAUX (Jacques Roubaud). Festival de Bellac.

1988 : HUIS CLOS (Jean-Paul Sartre). Sarlat.

1986 : LES ÉLÉGIES DE DUINO (Rainer Maria Rilke).Festival d’Avignon ;

1985 : YES, PEUT-ÊTRE (Marguerite Duras).

1984 : NAÏVES HIRONDELLES (Roland Dubillard) avec les élèves de 3ème année de l’ENSATT, Festival d’Avignon.

1983 : LA LUNE DÉCLINANTE SUR 4 OU 5 PERSONNES QUI DANSENT (Marcel Bozonnet).

LECTURE.

2015 : PORTRAITS DE LA COUR au Philarmonie de Paris

 

Source. Présentation officielle de Marcel Bozonnet sur www. agences-artistiques.com

 

 

 

 

 

Marcel Bozonnet est un comédien et un metteur en scène français né à Semur-en-Auxois le 18 mai 1944.

Marcel Bozonnet a également été professeur à l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) de 1979 à 1984 et a dirigé le Conservatoire Supérieur d’Art Dramatique de Paris de 1993 à 2001.

Entré à la Comédie-Française en 1982, il en devient sociétaire en 1986. 

Nommé Administrateur Général de la Comédie-Française en 2001, il ouvre la salle Richelieu à des auteurs contemporains, créé un spectacle remarqué autour des Fables de La Fontaine mises en scène par Bob Wilson et recrute le premier pensionnaire noir du Théâtre Français, Bakary Sangaré. Alors qu’il est candidat à sa succession, son mandat n’est pas renouvelé.Sa compagnie, Les Comédiens Voyageurs, est en résidence à la maison de la Culture d’Amiens depuis leer janvier 2007.

 

Source. Présentation officielle de Marcel Bozonnet sur www. agences-artistiques.com

 

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